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Première publication : 5 septembre 2016
Actualisé : 31 août 2017

Introduction

Pourquoi accueillir un enfant victime de Tchernobyl ?


Situation actuelle

Depuis la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986, de nombreuses années ont passé. Certes, les centrales nucléaires de Tchernobyl ont cessé de fonctionner, et le risque d’une nouvelle catastrophe s’est sans doute éloigné. Les lois de l’actualité sont ainsi faites : la Biélorussie suscite beaucoup moins souvent la curiosité des médias que d’autres pays ! Pourtant, les conditions de vie de la population n’y sont pas toujours faciles. Vivre dans les zones contaminées par la catastrophe demeure un problème permanent et préoccupant de santé publique ; dans certaines régions, la contamination de l’environnement par la radioactivité- ne disparaîtra sans doute jamais. Voir : É-Mission en zones contaminées avec la RTBF

C’est la santé des enfants exposés à cet environnement contaminé qui est la plus menacée, voyez notre article à sujet : Les effets de la radioactivité sur l’être humain. Or, comme dans tout pays, l’avenir de la Biélorussie se bâtit sur ses enfants.

Des études scientifiques récentes (établies notamment par l’ONU) montrent qu’il est capital d’aider les Biélorusses à faire face aux conséquences de la catastrophe de 1986. Plus d’un pays au monde et plus d’une organisation humanitaire s’y emploient. Avec votre aide et grâce à votre générosité, ASET y contribue également.

Depuis 1991, alertée par « Médecins sans frontière », notre association "Accueil - Santé - Enfants de Tchernobyl" offre la possibilité à des enfants biélorusses de séjourner en Belgique. Un mois dans notre pays et une nourriture saine et variée aident les enfants à se débarrasser d’une partie du cæsium 137 fixé dans leur organisme. Revigorés par les vitamines accumulées au cours du mois d’accueil, la plupart de ces enfants passent l’hiver suivant sans connaître trop de problèmes de santé contrairement à leurs frères ou sœurs demeurés au pays.

Notre défi

Notre objectif est de permettre au plus grand nombre d’enfants de bénéficier de ce séjour de santé en Belgique. En outre, les familles biélorusses qui ont la chance d’envoyer leur enfant dans notre pays éprouvent un sentiment de soutien psychologique très important. Elles voient se concrétiser leur espoir de sauver la santé de leur(s )enfant(s).

Opération « Santé »

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les enfants sont installés sur un spectromètre à Minsk

Depuis quelques années, notre association a décidé de financer pour chaque enfant venant en Belgique une cure de « Vitapect » Ce produit n’est pas un médicament mais seulement un concentré de poudre de pommes dans lequel le laboratoire de Minsk a incorporé des oligoéléments. Au départ de Minsk et à leur retour à Minsk, les enfants sont installés sur un spectromètre, appareil permettant de contrôler la radioactivité dans un corps humain. A la fin du séjour des enfants, les familles d’accueil reçoivent le résultat du taux de caesium éliminé.

Il n’est pas bon pour leur santé que la charge en caesium 137 dépasse 20 Bq par kilo de poids de l’enfant. A partir de 50 becquerels par kilo de poids (Bq/kg apparaissent des dégâts irréversibles au niveau du cœur, de l’œil, du système immunitaire et endocrinien, ou d’autres organes (Bandajevsky YI. Chronic Cs137 incorporation in children’s organs, SMW 133 : 488)

Les résultats sont spectaculaires comme le démontre ce tableau
Année à l’arrivée en Belgique [*] au départ de la Belgique [*] % évacués [**]
2008 27,98 Bq/kg 13.63 Bq/kg 51,28%
2009 29,89 Bq/kg 14,17 Bq/kg 52,59%
2010 25,95 Bq/kg 15,88 Bq/kg 38,81%
2011 30,07 Bq/kg 19,82 Bq/kg 31,23%
2012 30,57 Bq/kg 22,84 Bq/kg 22,84%
2013 27,25 Bq/kg 15,58 Bq/kg 41,13%
2014 30,08 Bq/kg 16,56 Bq/kg 40,04%
2015 25,79 Bq/kg 15,05 Bq/kg 39,49%
2016 29,11 Bq/kg 17,37 Bq/kg 38,06%
2017 30,21 Bq/kg 17,87 Bq/kg 38,55%

En 2012 : sans cure de Vitapect

Ceci démontre à suffisance qu’avec votre aide, nous pouvons poursuivre notre objectif : améliorer la santé des enfants en leur ouvrant notre cœur et notre foyer pendant quatre semaines.

Info : Accueillir un enfant

Notre appel

Rejoignez-nous et pendant un mois en été (juillet ou août), offrez à un enfant biélorusse un environnement sain et un accueil chaleureux, qui lui permettront d’améliorer réellement son état de santé. Contribuez ainsi au sauvetage d’enfants victimes de la négligence des hommes. Pour plus d’information, lisez notre article : En pratique ainsi que notre Foire Aux Questions

Post-Scriptum :

Vous trouverez des récits et des témoignages dans notre rubrique : Des enfants biélorusses en Belgique

Notes :

[*] charge moyenne de caesium137 dans l’organisme des enfants

[**] Pourcentage moyen évacué pendant leur séjour en Belgique

contactez-nous !.
Le comité d’Aset

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